Le 19 de Dhou al-Hijja de l'an 1292 de l'Hégire, correspondant au 15 janvier 1876, à l'intérieur du palais en pisé de « Al-Bulaida » ou « Al-Badi'a » au cœur de la ville de Riyad, naissait Abdelaziz ben Abderrahmane ben Fayçal ben Turki Al Saoud, à un moment charnière de l'histoire où s'effondraient les piliers du Second État saoudien en raison du conflit sanglant opposant ses oncles, les fils de l'imam Fayçal ben Turki. Sa mère, Sara bint Ahmed Al-Kabir Al-Sudairi, était une femme de haute stature et à la forte volonté, dont Abdelaziz hérita de la stature imposante qui devait plus tard dépasser un mètre quatre-vingt-dix-huit. Son père l'envoya dès l'âge de sept ans suivre des cercles d'enseignement à Riyad. Il apprit ainsi le Saint Coran sous la tutelle du cadi Sheikh Abdallah ben Abdelatif Al Al-Sheikh et de Sheikh Mohammed ben Musaybih, et s'initia dès son plus jeune âge à l'équitation, au tir et au maniement de l'épée dans la vallée de Wadi Hanifa. L'un des événements fondateurs qui marqua profondément sa mémoire fut d'avoir été témoin, à l'âge de quatorze ans en 1890, de l'entrée à Riyad du puissant émir de Haïl, Mohammed ben Abdallah ben Rached. Le jeune Abdelaziz fut nommé au sein de la délégation de négociation envoyée pour rencontrer Ibn Rached. Le prince de Shammar, frappé par la vivacité du regard de l'adolescent, confia à ses accompagnateurs cette formule prophétique selon laquelle ce garçon était appelé à un grand destin.
Après la défaite de Al-Mulayda en janvier 1891 et la chute du Second État saoudien, l'imam Abderrahmane ben Fayçal fut contraint de quitter Riyad de nuit avec sa famille pour échapper à la tyrannie d'Ibn Rached. Parmi les détails intimes et cruels de ce périple figure le fait que le jeune Abdelaziz, ainsi que sa jeune sœur Noura, furent transportés dans les couffins d'une même palanquine sur le dos d'un dromaye, au cœur des ténèbres de la nuit. L'ancienne famille régnante errera près de deux années entières dans les étendues sauvages et arides du désert de « Rub al-Khali », trouvant refuge auprès de la tribu des Al-Murra. Le jeune prince y vécut une existence nomade rude et austère, dormant sur le sable, se nourrissant de lait de chamelle et subissant les affres de la faim. Il fut même frappé dans l'oasis isolée de « Yabrine » d'une violente fièvre qui faillit lui coûter la vie, sans les soins de sa mère et de sa sœur Noura qui le traitèrent par cautérisation et herbes sauvages. Il rejoignit ensuite son père à Bahreïn et au Qatar, avant de s'établir définitivement au Koweït à la fin de l'année 1892, avec l'assentiment de l'Empire ottoman qui octroya à l'imam Abderrahmane une modeste pension mensuelle de soixante livres ottomanes.
Au Koweït, la famille saoudienne s'installa dans une modeste demeure en pisé connue sous le nom de « Beit Al-Amer », située dans le quartier de Al-Wusta. La maison ne comptait que trois pièces étroites et une cour ouverte. Le jeune Abdelaziz y vécut neuf années marquées à la fois par le dénuement matériel et la richesse politique. Il fréquenta assidûment les assemblées du fin stratège le Sheikh Mubarak Al-Sabah, surnommé « Mubarak le Grand », s'asseyant au fond de la majlis pour écouter, dans un silence recueilli, les négociations secrètes et complexes menées par Mubarak avec les consuls britanniques, russes, allemands et les walis ottomans au sujet du projet de chemin de fer Berlin-Bagdad et de l'influence dans le Golfe. Il sortit ainsi de l'école koweïtienne doté d'une conscience diplomatique précoce, rompue aux subtilités des équilibres entre grandes puissances. Au début de l'année 1901, lorsque le Sheikh Mubarak Al-Sabah marcha à la tête de son armée pour combattre Abdelaziz ben Mitaab Al-Rached dans le Qassim, le jeune Abdelaziz ben Saoud prit la tête d'une petite troupe vers Riyad et assiégea le palais de Masmak. Ses hommes entreprirent de creuser un tunnel secret sous ses murailles pour y placer des explosifs. Cependant, la défaite écrasante subie par l'armée de Mubarak Al-Sabah lors de la « bataille de Sarif », en mars 1901, contraignit Abdelaziz à lever immédiatement le siège et à battre en retraite vers le Koweït.
N'ayant rien perdu de sa détermination à vingt-cinq ans, le jeune prince quitta de nouveau le Koweït à l'automne 1901 à la tête de quarante hommes seulement, montés sur des montures émaciées et armés de vieux fusils « Martini », un effectif qui s'accrut en chemin pour atteindre soixante-trois hommes. Parmi les secrets militaires les plus singuliers de cette audacieuse entreprise figure le moment où Ibn Rached fit pression sur l'Empire ottoman pour couper les subsides financiers de son père et que les tribus, terrifiées par la puissance de l'émir de Haïl, se détachèrent de lui. Abdelaziz prit alors la décision militaire audacieuse de disparaître totalement des radars. Il s'enfonça avec ses hommes dans les profondeurs redoutables des sables de « Al-Jafoura », aux confins du Rub al-Khali, où ils restèrent cachés durant cinquante jours consécutifs, jeûnant le mois de Ramadan de l'an 1319 de l'Hégire et se nourrissant de dattes et de gibier, au point que les espions d'Ibn Rached crurent qu'ils avaient péri de soif ou étaient rentrés au Koweït. Dans la nuit du 5 de Chawwal de l'an 1319 de l'Hégire, correspondant au 15 janvier 1902, Abdelaziz parvint de nuit aux abords de Riyad. Il laissa vingt hommes auprès des chameaux à « Dhalou al-Chaqib » avec la consigne stricte de sauver leur vie si son messager ne revenait pas avant l'aube du lendemain. Il avança ensuite avec quarante-trois hommes vers les palmeraies de « Al-Chundagha », où il laissa son frère Mohammed avec trente-trois hommes, avant de s'introduire furtivement au cœur de Riyad avec seulement sept fidèles. Ils escaladèrent à l'aide d'un tronc de palmier le mur de la maison d'une femme nommée « Juwaiza », attenante à la demeure d'Ajlan ben Mohammed, gouverneur de Riyad. Ayant surpris l'épouse d'Ajlan endormie dans ses appartements, celle-ci les informa que son mari passait la nuit à l'intérieur de la citadelle imprenable de « Masmak » et n'en sortait qu'après le lever du soleil. Abdelaziz fit alors venir son frère Mohammed et le reste des hommes à l'intérieur de la maison. Ils s'assirent dans l'obscurité, buvant du café, mangeant des dattes et récitant le Coran pour apaiser leurs nerfs, jusqu'à l'aube du 5 de Chawwal. Lorsque la petite porte de la citadelle, appelée « Al-Khoukha », fut ouverte et qu'Ajlan en sortit avec sa garde pour inspecter ses chevaux, Abdelaziz et ses hommes fondirent sur lui. Abdelaziz fit feu de son fusil et l'atteignit à la jambe, tandis que son cousin Abdallah ben Jiluwi l'acheva à l'intérieur même de la porte de la forteresse, lors d'un combat éclair qui consacra la reconquête du pouvoir par les Saoud.
Après la reconquête de Riyad, Abdelaziz mena une guerre ininterrompue de trente années pour unifier les provinces rivales de la péninsule arabique. En 1904, il affronta huit bataillons réguliers ottomans appuyés par de l'artillerie allemande « Krupp », envoyés par le sultan Abdülhamid pour secourir Ibn Rached lors des batailles de « Al-Bukayriyah » et « Al-Channanah » dans le Qassim. Bien qu'blessé à la main gauche par un éclat d'obus et au genou, Abdelaziz tint bon jusqu'à vaincre les forces coalisées. Il élimina ensuite son ennemi juré Abdelaziz ben Mitaab Al-Rached lors de la bataille de « Rawdat Muhanna » en avril 1906, avant de mener en mai 1913 une opération nocturne audacieuse qui chassa la garnison ottomane de la province côtière d'Al-Hasa sans effusion de sang notable. Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, il sut mener un jeu d'équilibriste délicat. Lors de la bataille de « Jirar » en janvier 1915 contre Ibn Rached, le capitaine britannique William Shakespeare périt alors qu'il actionnait une pièce d'artillerie dans les rangs des forces d'Abdelaziz. En juin de la même année, durant la bataille nocturne de « Kanzan » contre la tribu des Oujman dans l'Al-Hasa, son cher frère Saad ben Abderrahmane tomba à ses côtés, tandis qu'Abdelaziz lui-même fut grièvement blessé par une balle lui traversant l'abdomen et le bas de la poitrine. Témoignant d'une prodigieuse habileté politique, lorsque ses rivaux firent courir le bruit de sa mort des suites de ses blessures pour ébranler la fidélité des tribus, il ordonna que l'on amène une jeune femme issue de la noblesse d'Al-Hasa, l'épousa et consomma le mariage la même semaine sous ses bandages médicaux, étouffant ainsi les rumeurs et prouvant aux Bédouins sa pleine santé. En décembre 1915, il signa le « Traité de Darine » avec le haut-commissaire britannique Sir Percy Cox, obtenant la reconnaissance par la Grande-Bretagne de sa souveraineté et un soutien financier, sans pour autant engager ses troupes dans les grands théâtres de la guerre mondiale.
Après avoir abattu définitivement l'émirat des Al-Rached à Haïl en novembre 1921, Abdelaziz établit un précédent inédit dans les conflits tribaux en s'abstenant de toute vengeance contre la famille de ses adversaires historiques. Il transféra les émirs Al-Rached et leurs familles à Riyad, les installa somptueusement dans ses palais et maria ses enfants aux leurs. Il tourna ensuite son regard vers l'ouest en direction du Hedjaz, s'emparant de Taëf, La Mecque, Médine et Djeddah entre 1924 et 1925, mettant un terme au règne des Chérifs hachémites. Toutefois, la crise la plus périlleuse faillit menacer son trône de l'intérieur entre 1927 et 1929, lorsque les chefs radicaux du mouvement des « Ikhwan », emmenés par Fayçal Al-Dwaich, Sultan ben Bujad et Dhithan ben Hithlain, se révoltèrent. Ils contestaient la délimitation des frontières avec l'Irak et la Transjordanie sous tutelle britannique, et frappaient d'interdiction l'introduction du télégraphe, du téléphone sans fil, des automobiles et des bicyclettes, les qualifiant d'œuvres de Satan et de sorcellerie. Parmi les anecdotes historiques avérées, pour convaincre les oulémas et les chefs des Ikhwan que le sans-fil n'était pas habité par les démons, le roi Abdelaziz ordonna à des ingénieurs de réciter des versets du Coran au microphone à La Mecque, les faisant écouter aux oulémas via un récepteur à Riyad, s'appuyant sur le verset coranique certifiant que les démons ne descendent point avec le Coran. Face à l'obstination des chefs rebelles dans la rébellion armée, il marcha lui-même à leur rencontre et trancha militairement lors de la bataille décisive de « Al-Sibila » en mars 1929, ouvrant la voie à la proclamation officielle de l'unification du pays sous le nom de « Royaume d'Arabie saoudite » le 23 septembre 1932.
Parmi les faits méconnus et rarement relatés dans leurs moindres détails figure la terrifiante tentative d'assassinat dont fut victime le roi Abdelaziz à l'intérieur de la Mosquée sacrée de La Mecque le jour du sacrifice, le 10 de Dhou al-Hijja de l'an 1353 de l'Hégire, correspondant au 15 mars 1935, connue sous le nom de « l'incident du Haram ». Alors que le souverain effectuait sa cinquième circumambulation autour de la Kaaba sacrée, vêtu des deux pièces blanches et dépouillées de l'ihram et escorté de son prince héritier et fils Saoud, trois Yéménites armés de poignards aiguisés surgirent de derrière le Hijr Ismail et la Pierre noire. Le premier d'entre eux, Ali ben Huzam, fondit directement sur la poitrine du roi. Le prince Saoud s'élança comme l'éclair, jetant son corps pour faire bouclier devant son père et recevant en plein flanc gauche le coup de poignard mortel, tandis que la garde rapprochée du roi, commandée par Abdallah ben Khunizan, neutralisait les trois assaillants, abattus par balles dans la cour du Tawaf en l'espace de quelques secondes. Le roi poursuivit son rite avec un calme olympien après que le parvis eut été lavé de toute trace de sang.
Sur le plan économique, le jeune État affronta au début des années trente le spectre de la faillite totale en raison de la Grande Dépression et de la chute drastique du nombre de pèlerins, passé de cent mille à moins de vingt mille, au point que le Trésor public ne pouvait plus honorer les traitements des fonctionnaires et dut recourir à des emprunts auprès des marchands locaux. C'est alors que l'ancien conseiller britannique converti à l'islam sous le nom de « Abdallah Philby » joua un rôle occulte décisif. Il conseilla au roi Abdelaziz d'ouvrir la porte aux compagnies américaines pour briser le monopole britannique. Le ministre des Finances, Abdallah Al-Sulaiman, signa ainsi le 29 mai 1933, au palais de Khuzam à Djeddah, l'accord de concession pétrolière avec la compagnie américaine « Standard Oil of California » (Socal) en échange de trente-cinq mille livres or britanniques, acheminées en espèces dans des coffres en bois jusqu'au port de Djeddah. Après cinq années ingrates de forage infructueux dans le désert de Dhahran, au cours desquelles la compagnie américaine fut sur le point de plier bagage, le pétrole jaillit en quantités commerciales massives le 4 mars 1938 du « puits de Dammam n° 7 », à une profondeur de mille quatre cent quarante et un mètres, que le roi baptisa plus tard du nom de « puits du Bien », propulsant le pays de l'économie de subsistance désertique au cœur de l'équation énergétique mondiale.
En février 1945, dans le cadre d'une démarche historique inédite, le roi Abdelaziz quitta la péninsule arabique à bord du destroyer américain « USS Murphy », dont le pont en acier avait été recouvert de tapis orientaux, agrémenté de tentes bédouines et transportant quatre-vingts têtes de moutons destinées à être abattues pour nourrir fraîchement le monarque et sa suite. Il mit le cap sur les « Lacs amers », sur le canal de Suez, pour y rencontrer le président américain Franklin Roosevelt à bord du croiseur « USS Quincy », le 14 février 1945. Parmi les détails intimes documentés de cette entrevue, Roosevelt, qui était à mobilité réduite, offrit au roi Abdelaziz sa chaise roulante de rechange, sachant que le souverain souffrait de rhumatismes douloureux aux genoux consécutifs à ses blessures de guerre. Durant les pourparlers, Abdelaziz opposa un refus catégorique et ferme aux promesses financières de Roosevelt en échange de son acceptation de l'implantation de juifs européens en Palestine, prononçant sa célèbre formule selon laquelle l'Allemagne agressive devait céder de son territoire pour indemniser les juifs, et non aux Arabes de payer le prix d'un crime qu'ils n'avaient pas commis. Il arracha à Roosevelt une promesse écrite, signée le 5 avril 1945, soit une semaine à peine avant la mort du président américain, garantissant que Washington ne prendrait aucune mesure concernant la Palestine sans consultation préalable avec les Arabes. Trois jours seulement après le sommet des Lacs amers, le roi rencontra le Premier ministre britannique Winston Churchill à l'hôtel « Auberge du Fayoum » en Égypte. Churchill fut contraint, durant les longues heures de la réunion, de s'abstenir de fumer son cigare cubain et de consommer de l'alcool par respect pour les règles strictes imposées par le roi dans sa majlis, bien que Churchill eût obtenu de lui au préalable l'aval symbolique d'une déclaration de guerre à l'Allemagne et au Japon afin de garantir au Royaume d'Arabie saoudite un siège de pays fondateur au sein de l'Organisation des Nations Unies.
Dans sa vie privée, le roi Abdelaziz tissa un vaste réseau d'alliances matrimoniales tribales englobant la plupart des grandes tribus et familles de la péninsule arabique pour cimenter l'unité nationale par les liens du sang. Il eut trente-six fils survivants et vingt-sept filles. Cependant, la blessure intime la plus profonde qui ne se referma jamais dans son cœur survint en 1919, année que les Najdis baptisèrent « l'Année de la Miséricorde » en raison de la dramatique pandémie de grippe espagnole. En l'espace d'une seule semaine, la mort emporta son fils aîné et bras droit militaire, le prince « Turki Ier », ainsi que son épouse bien-aimée, la princesse « Al-Jawhara bint Musaed ben Jiluwi ». Le roi ordonna de condamner la chambre d'Al-Jawhara au palais de Al-Dira à Riyad avec ses effets personnels et ses parfums, intacts tels qu'elle les avait laissés, interdits d'accès durant de longues décennies. Il y pénétrait seul la nuit pour y pleurer en secret. Il vouait également un attachement viscéral à sa sœur, la princesse « Noura bint Abderrahmane », qu'il honorait en s'écriant dans les moments cruciaux : « Je suis le frère de Noura ! ». Sa discipline quotidienne était implacable et immuable : il ne dormait pas plus de quatre heures fragmentées par nycthémère, consacrait les premières heures de l'aube à la lecture du Coran et des invocations, et vouait une passion aux parfums français mêlés d'huile de oud indien et d'eau de rose de Taëf.
Dès le début de l'année 1953, la santé du roi Abdelaziz connut une dégradation rapide en raison de l'artériosclérose coronarienne et de l'angine de poitrine. Il gagna l'été de la même année la ville de Taëf dans l'espoir que l'air pur et tempéré des montagnes soulagerait sa détresse respiratoire, s'installant dans un modeste palais appartenant à son fils le prince Mansour ben Abdelaziz dans le quartier de « Al-Hawiyah ». Il rejeta les conseils de ses médecins américains et arabes l'exhortant à se faire soigner à l'étranger, préférant s'éteindre sur la terre de sa patrie. Le 9 octobre 1953, il promulgua son tout dernier décret royal portant création du « Conseil des ministres » sous la présidence de son héritier le prince Saoud, afin d'institutionnaliser l'action gouvernementale avant son départ. À l'aube du lundi 2 de Rabi' al-Awwal de l'an 1373 de l'Hégire, correspondant au 9 novembre 1953, après avoir accompli la prière de l'aube et écouté la récitation de la sourate Ya-Sin, il fut terrassé par une crise cardiaque fulgurante qui l'emporta à quatre heures et demie du matin, à l'âge de soixante-dix-sept ans. Sa dépouille fut transportée après la prière du dhohr à bord d'un avion spécial « Dakota » depuis l'aéroport d'Al-Hawiyah à Taëf jusqu'à Riyad, et inhumée avant le coucher du soleil le jour même dans une tombe simple et anonyme au sein du « cimetière Al-Oud » à Riyad, refermant ainsi la destinée d'un homme qui redessina la carte géopolitique de la péninsule arabique au XXe siècle.
Commentaires (0)
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !